Alors que Sebastian Vettel s'apprête à empocher son deuxième titre mondial, Ashrama se frotte au mythique circuit de Spa-Francorchamps dans un huitième Ashrama Live consacré à F1 2011 de Codemasters dans sa version PS3.
Au menu des nouveautés: l'apparition tant attendue de la Safety Car, l'ajout du KERS et du DRS et les toutes nouvelles règles de la saison 2011. Les premiers coups de roue se donnent dans la vidéo qui suit, une vidéo sans Denis Brogniart mais avec Michel Drucker.
Nouvel épisode d'Ashrama Live de bon matin, après une nuit de montage et d'encodage. Pour ce numéro 7, découvrons la première demi-heure de jeu de Gears of War 3, la célèbre franchise de la Xbox 360. Pour clore la trilogie, Epic Games nous a gratifiés d'un opus nerveux dès les premières minutes dans lequel on retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de la saga.
Ne boudons donc pas notre plaisir, on tronçonne du Locuste dans la suite.
Parallèlement à la série des Ashrama Live (à ce sujet le numéro 7 consacré à Gears of War 3 arrive dans les prochains jours), j'ai décidé de m'essayer à un podcast audio qui suivrait plus l'actualité qu'un jeu en particulier. Comme je suis une feignasse occupée, ça me permet de ne pas écrire. Ce numéro 1 est consacré au TGS 2011 bien évidemment, ainsi qu'à la Nintendo 3DS et à Deux Ex Human Revolution et Dead Island.
Comme d'hab, je reste ouvert aux critiques et suggestions, voire même à la pertinence de cet exercice.
Tu possèdes un iPhone depuis quelques mois ou quelques années. Tu commences à compter le nombre d'applications que tu as achetées et tu te dis que tu seras bien emmerdé le jour où tu voudras changer de crémerie et que celles-ci seront perdues. Toi aussi il t'es déjà souvent arrivé de rater des appels importants car l'accroche réseau est au moins aussi inconstante que le temps dans le Nord Pas-de-Calais? Toi aussi tu n'as pas envie de ressembler un jour à certains fans à oeillères qui pullulent sur les forums et sont toujours prêts à justifier tout et n'importe quoi? Toi aussi il t'arrive d'avoir un début d'érection quand, au détour d'une descente d'une rame de RER tu croises le regard d'un écran Super Amoled + ou tu vois quelqu'un naviguer sur le nouvel OS Windows Phone 7 et tu de dis avec un sentiment coupable qu'il a l'air pas mal? Toi aussi tu en as assez de jongler avec diverses applications pour regarder ton dernier épisode de Game of Thrones fraîchement récupéré?
Loin de moi l'idée de vouloir pondre un papier de hater, voici quelques raisons qui pourraient enfin faire de toi un homme libre.
1. Le choix des armes
Quand on achète un iPhone, on achète une vision. Jusqu'à présent celle de Steve Jobs. Chaque révision du téléphone pommé est une course derrière la concurrence, pour rebooster un peu les specs sans pour autant tenter de se démarquer ou de révolutionner le concept comme ce fut le cas pour le premier modèle. Un tuner FM, une lecture de Divx d'origine, un connecteur micro USB pour voler le chargeur du collègue? Non pas possible. Tu achèteras ce qu'Apple te dis d'acheter et c'est tout.
2. Le partage multimedia
J'ai pris de super vidéos de vacances, j'ai une super bande-annonce à montrer à la famille, je vais brancher mon iPhone sur la télé pour en faire profiter tout le monde. Pas de problème, le câble de connexion existe mais il coûte 120€ et s'appelle Apple TV. Pas de sortie HDMI ou de protocole DLNA, ici encore tu es dépendant de ce que Apple veut bien que tu fasses. Alors que technologiquement tous les smartphones actuels permettent cela, pour l'iPhone il faut rester dans la même crémerie et raquer un accessoire inutile. La taxe Apple.
3. Le choix de l'écran
Le rétina display de l'iPhone 4 était la réponse d'Apple au Super Amoled de Samsung, mais celui-ci reste désespérément bloqué sur du 3,5 pouces depuis plus de 4 ans. Si nous sommes d'accord qu'un écran de 5 pouces est too much pour un téléphone, la norme actuellement admise est de 4 pouces. A l'heure où l'on surfe ou que l'on regarde des films sur nos téléphones dans les transports en commun, ce type d'écran est un minimum. De même, oubliez le qHD, le Super Amoled ou autres technologies, Apple utilise ses écrans, point barre.
4. Pas de stockage externe
Là encore pour d'obscures raisons (que l'on ne comprend que trop bien au contraire), la mémoire d'un iPhone est non extensible. 32 Go sera le maximum et tant pis si en 2011, l'ère où on filme en HD, vous manquez de place. Apple vend son iPhone comme un iPod qui fait en plus téléphone et multimedia, mais pas de place pour le multimedia. Et ça va vite: une légère bibliothèque musicale avec quelques podcasts, une cinquantaine d'applis (dont certaines lourdes comme les jeux ou le GPS offline) et quelques films et vous vous retrouvez avec 25 gigas de cramés. A l'heure où la concurrence propose souvent 16 Go internes extensibles avec micro SD jusqu'à 32 Go, ça ne le fait pas. De la même manière le stockage de masse n'est toujours pas possible et si on veut utiliser son iPhone de manière un peu professionnelle (transferts de fichiers) il faudra passer par iTunes...
5. L'Apple Store
Le fameux App Store, App pour applications est en fait le store d'Apple, et non des éditeurs. Apple décide de ce qui doit y figurer ou pas. Si cela s'en tenait au côté sécuritaire j'applaudirais des deux mains (car il est vrai que sur Android on voit tout et n'importe quoi), mais il n'en est rien. Ce qui ne plaît pas à Apple est retiré, peu importe si vous avez en plus payé la taxe Apple pour le développer. Pas de sexe sur l'App Store donc, pas d'Android, et pas d'applis qui parlent en mal d'Apple. Et la liste est non exhaustive. Tout est géré par iTunes, y compris les sauvegardes, ce qui fait que vous n'avez aucune possibilité de sauvegarder les progressions sur vos jeux, celles-ci sont prisonnières d'iTunes.
6. iOS
L'OS qui était au départ une force est devenu un boulet. Ce n'est pas faute que de placer de grosses espérances dans iOS5, qui a été faire son marché du côté d'Android pour se dépoussiérer. Ces rangées d'icônes fixes finissent par nous rendre dépressifs, faisant ressembler notre écran à un desktop de PC rempli de tous ses dossiers. Aucune animation, aucun widget au raccourci pratique, juste des applis disposées bêtement. Il faut rentrer dans les menus pour faire pratiquement tout, y compris les tâches les plus courantes comme la désactivation du Wifi ou l'activation du mode avion. Ajoutons que depuis les dernières mises à jour d'iOS4 beaucoup de personnes, votre serviteur y compris, se plaignent de manque de stabilité ainsi que d'une perte d'autonomie soudaine et here we are. A côté de l'interface Metro de WP7 ou même de certaines surcouches Android, iOS donne clairement envie de se jeter du haut de la Tour Montparnasse.
7. La qualité de fabrication
Le premier iPhone, appelé "Edge", était d'une très bonne conception. Ensuite les choses se sont dégradées. On a tous en mémoire le plastique cheap des iPhones 3G et 3Gs qui se craquaient au niveau du connecteur dock ou des fameux soucis de réception de l'iPhone 4 qui sont loin d'être une légende. D'ailleurs, on peut dire sans problème que l'iPhone a toujours été un téléphone moyen et on s'en foutait car on ne l'achetait pas pour ça. Mais on demande un minimum quand même. Il a souvent du mal à gérer le passage entre Edge et 3G, a des décrochages récents là où d'autres marquent passent à l'aise, etc. Comme disait Motorola: la téléphonie c'est un métier, et Apple découvre ce métier. Par contre lorsque cela se traduit par des appels manqués et directement déviés vers la messagerie vocale ce n'est juste pas possible. Il faut enfin parler de la qualité médiocre des écrans de l'iPhone 4. Apple ne s'est pas gêné pour faire de la publicité mensongère en vantant la résistance de son écran de verre.
La réalité est toute autre puisque dans les faits l'iPhone 4 ne supporte pas une chute de plus de 30 centimètres.
Et les exemples sont nombreux sur internet. L'écran de l'iPhone 4 est à des années lumières des écrans qui équipent les autres smartphones et souvent estampillés Gorilla Glass. Eh oui, un smartphone ce n'est pas fait pour rester dans un bureau, mais il fait partie de la vie, avec les petits imprévus qui vont avec. Si il n'est pas question de reprocher à Apple une erreur humaine, on peut en revanche se poser des questions quant à l'approche qui consiste à privilégier le bling blig à la solidité. On se souvient tous de nos vieux Nokia qui tombaient du haut des escaliers et que l'on récupérait sans une égratignure.
Par respect, on n'évoquera pas les écouteurs fournis, qui ne tiennent généralement jamais plus de 6 mois.
8. Les tarifs
A mettre en regard avec le point 7. Car si un tarif élevé n'est en rien un problème quand la qualité suit, il devient problématique quand on n'en a pas pour son argent. Les fanboys Apple répondent souvent que c'est un signe extérieur de richesse, qu'Apple c'est pour les riches et les autres téléphones, mauvaises copies chinoises (comprenez Samsung), c'est pour les pauvres. D'abord Samsung c'est Coréen. Ensuite, Apple est une merde chinoise comme les autres puisque rien n'est fabriqué aux Etats-Unis. Apple tourne d'ailleurs avec près de 30% de composants Samsung... Donc l'argument est au mieux amusant, au pire crétin. Le fait est que rien ne justifie ce prix si ce n'est la fameuse taxe Apple. On est prêt à payer plus cher pour avoir l'objet à la mode, le même que tout le monde, le même que dans les pubs télé au blanc chirurgical, pubs où on te crache à la gueule: "si t'as pas un iPhone, bah t'as pas un iPhone". Cool. Prix d'un iPhone 4 32 Go: 729€. Prix d'un Samsung Galaxy S2 (le modèle le plus proche de l'iPhone 4, avec des caractéristiques plus importantes): 499€.
9. L'image d'Apple
Avant, Apple c'était cool. Ils s'étaient pris une raclée par Microsoft, étaient au bord du dépôt de bilan et représentaient la contre culture. Ca les rendait sympathiques. Aujourd'hui Apple est un empire qui se supporte plus la concurrence. Si il est indéniable qu'Apple a donné un gros coup de pied dans le marché des smartphones, son attitude arrogante est devenue insupportable, sauf pour les Ayatollah de la marque qui prennent leur revanche comme le pauvre boutonneux qui se faisait bolosser dans la cour de récré et qui décide de devenir flic pour se donner un peu de pouvoir. Au lieu d'innover (la dernière innovation est l'ajout d'une caméra vidéo sur l'iPhone 3GS, avec la pub qui présentait ça comme une révolution, j'en rigole encore), ils attaquent de tous les côtés, à l'image des nombreux procès intentés contre Samsung. Si là aussi il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas voir que Samsung surfe sur le succès de l'iPhone, c'est de bonne guerre. Samsung faisait des téléphones avant Apple et en fera probablement encore après. Plutôt que d'être émulé sainement, Apple prend peur et essaie d'empêcher les autres de vendre leurs produits pour mieux continuer à écouler leurs vieilleries et ainsi ne pas devoir donner à ses clients pour leur argent. Apple fait la pluie et le beau temps, décide de ce qu'on doit avoir ou pas comme hardware, comme applications, et maintenant décide des concurrents qui ont le droit d'exister ou pas. Apple devrait se concentrer sur la qualité de ses propres produits ou OS (Lion bugge comme un porc) et s'il a trop d'argent pour le gaspiller ainsi, baisser sa taxe sur ses produits. J'avoue avoir décidé d'inclure cette image dans cet argumentaire parce que même si on se tape de l'image d'un constructeur au moment d'acheter un produit, cette mentalité devient de plus en plus vomitive.
10. Pas de flash
Aaaah la guéguerre Adobe-Apple. Officiellement, Apple refuse d'insérer le flash dans son navigateur mobile car cela représenterait une mauvaise expérience utilisateur. Ma mauvaise expérience utilisateur perso, c'est plutôt quand je me rends sur un site dont je ne peux visualiser le contenu. Je me branle de savoir si le flash est mieux que le HTML5 ou l'inverse, je veux juste voir mon contenu et il se trouve que pour l'instant le net est bourré de flash qu'on le veuille ou non. Mauvaise expérience pour la batterie également. C'est curieux car pas mal d'Androphones font aussi bien que l'iPhone 4 côté autonomie voire mieux, donc c'est une justification qui tombe à l'eau. Et quand bien même les arguments d'Apple seraient recevables, le mieux serait encore de LAISSER LE CHOIX. Sauf que le choix on ne l'a jamais, ça ne fait pas partie de la philosophie d'Apple.
Voilà les 10 principales raisons que j'ai retenues et décidé d'expliciter. On pourrait encore parler de la position dominante des iPhones, en faisant de véritables arnaques auprès de nos opérateurs, qui n'hésitent pas à pratiquer des prix hallucinants, aussi bien sur les forfaits que sur les mobiles eux-mêmes. On peut aussi ajouter la timidité d'Apple dans les mises à jour. Je ne suis pas un adepte de la course aux quad core, mais en faisant des mises à jour aussi timides de sa game, Apple choisit volontairement de ne pas rendre ses téléphones "future proof" et participe de fait à une certaine obsolescence programmée. A l'heure où j'écrit ces lignes, iPhone 5 n'est pas encore sorti, mais les avancées présentées sont loin d'être majeures et nous sommes toujours bloqués dans un OS vieillissant, peu personnalisable et adapté à l'utilisateur.
Alors une fois l'avoir vendu que faire? Cela dépendra de chacun et je ne suis pas ici pour faire l'apologie de tel ou tel OS. Que ce soit Android, WP7, Blackberry ou Bada, chacun a ses points forts et lacunes. Après cela dépendra de l'affinité avec tel ou tel constructeur, du coup de coeur sur tel ou tel modèle, mais au moins on aura le choix. Au début ça fait bizarre, à tel point que l'on se demande comment on a pu se laisser enfermer avec son consentement.
A noter enfin que cet article est posté depuis un Mac, et qu'il est volontairement "déceptif". Je pourrais aisément trouver 10 bonnes raisons de l'acheter.
Déjà le sixième numéro d'Ashrama Live, un épisode une fois de plus exceptionnel puisque consacré au très attendu Dead Island, présenté ici dans sa version PlayStation 3. Durant ces trente minutes, nous découvrirons le tout début du jeu de Techland, au milieu de cette île paradisiaque dont les vacanciers ont mystérieusement été infectés. Tous? Non, quatre héros sont jouables et proposés dès le départ.
Ayant eu l'occasion de jouer un peu plus en profondeur depuis l'enregistrement de l'émission, mes premières bonnes impressions se confirment. Le terrain de jeu est gigantesque et très bien rendu. L'action est très gore, mention spéciale à la "furie" des personnages, déclenchée avec le bouton rond, qui est une véritable boucherie. Des véhicules sont également utilisables pour parcourir l'île ou plus simplement écraser du Zombie, et même si la conduite n'est pas excellente, les sensations sont là (lorsque le pare-brise est trop étoilé, notre perso tape dedans pour le faire tomber par exemple).
A côté de cela, quelques défauts techniques viennent entacher l'expérience, comme des bugs de collision, une pixélisation de certains passages (l'écran d'accueil avec le sang flottant dans la mer en est un parfait et horrible exemple) ou encore, plus grave, des micro-freezes de l'action très intempestifs. Le gameplay est également légèrement en retrait, avec un manque de précision et de nervosité.
Enfin, last but not least, une certaine répétitivité s'installe, car le schéma consiste grosso modo à enchaîner sans arrêt missions, principales ou secondaires dans le but de récolter de l'argent. Si certaines sont intenses, d'autres sont vraiment trop anecdotiques et cassent le rythme. Dommage que certaines missions secondaires soient obligatoires pour avancer...
Il n'en reste pas moins un bon petit jeu pour tout amateur de Zombies et de grands espaces, il aura simplement été trop surestimé, la faute à des grosses attentes mises sur ses épaules suite à un trailer de présentation qui a impressionné tout le monde.
Je vous laisse vous faire votre propre avis avec la vidéo qui suit.
Mise en ligne tardive pour ce cinquième numéro d'Ashrama Live, consacré au jeu-évenement d'Eidos Montréal: Deux Ex Human Revolution. Qui dit jeu-événement dit vidéo-événement, avec un format de 30 minutes exceptionnel. Au programme: la découverte du tout début du jeu avec la mise en place de l'intrigue et les premiers gunfights. Je ne le savais pas encore au moment de tourner cette vidéo, mais DEHR est un jeu dans lequel on meurt...beaucoup. J'ai également enfin trouvé la touche de course, comme quoi le menu options n'est pas forcément fait pour faire joli.
Bon visionnage et rendez-vous en fin de semaine pour un sixième épisode qui sera également exceptionnellement long et consacré à Dead Island.
Comme convenu, voici un Ashrama Live moyen pour un jeu moyen: Shadows of the Damned, un jeu de Grasshopper sur PlayStation 3 et Xbox 360, édité par Electronic Arts.
Sur le papier, la sainte trinité s'est attelée à la création de l'oeuvre: Suda 51, Shinji Mikami et Akira Yamaoka. Dans les faits, le gameplay est un poil trop rigide et l'aventure guère passionnante.
La suite, c'est dans le premier niveau/tutorial du jeu...
Troisième épisode d'Ashrama Live. Au programme: No More Heroes: Heroes's Paradise sur PlayStation 3. Les joueurs possesseurs de Wii connaissent sans doute déjà les aventures de Travis Touchdown, qui revient ici dans un remake HD du premier opus sorti sur la console de Nintendo. Un jeu de l'inénarrable Suda 51 qui n'est malheureusement pas inénarrable dans le gameplay. Si les phases beat'em all sont clairement addictives, tout le reste est d'un niveau moyen à médiocre, surtout les missions secondaires pas très secondaires et carrément obligatoires, ou les passages en moto.
Reste le succulent délire du créateur, qui a pensé à bourrer le jeu d'humour et de références. En parlant de bourrer, je vous ai parlé du scénario du jeu?
Rythme soutenu pour Ashrama Live en ce début de saison, avec un second numéro consacré aujourd'hui à la bêta multijoueur d'Assassin's Creed: Revelations sur Playstation 3. La bêta a démarré sur invitation ce samedi 3 septembre et permet de s'affronter sur une map pour l'instant très réduite. Pour l'instant, les évolutions par rapport au mode multi d'Assassin's Creed: Brotherhood ne semblent pas énormes. L'interface a connu un rapide toilettage et de nouveaux modes de jeu sont annoncés. Graphiquement, même s'il est encore un peu tôt pour se prononcer, à fortiori sur un mode multijoueur, le moteur ne semble pas avoir connu de révolution et on reste dans les standards imposés dès le premier épisode.
Bon épisode à vous, sachez que deux enregistrements supplémentaires ont déjà été effectués sur les jeux No More Heroes: Heroe's Paradise et Shadows of The Damned et que celui de Deus Ex: Human Revolution est déjà dans les tuyaux. Ils devraient arriver dans la semaine, de même que celui consacré à Dead Island. Après ces six épisodes coup sur coup, le rythme devrait ralentir pour suivre l'actualité, avec je l'espère au minimum un épisode par semaine, quitte à proposer de temps en temps des Ashrama Live consacrés à des jeux plus anciens.
Comme convenu, voici le premier numéro d'Ashrama Live, cette série de vidéos de présentation de jeux. Cette série n'a pas vocation à être des tests vidéo, mais plutôt à une présentation que j'espère conviviale d'un jeu via un niveau ou son tout début.
C'est donc parti avec Limbo, disponible sur PSN, Xbla et également Steam pour les PCistes. Nous sommes toujours en essai, à la recherche des meilleurs réglages de capture ou de son, donc merci pour votre compréhension et vos critiques.
Dans les prochaines semaines nous retrouverons les grosses sorties de fin d'année telles que Dead Island, Batman Arkham City, Battlefield 3, Modern Warfare 3, Uncharted 3, Skyrim, Ico & Sotc HD, Gears of Wars 3,...