samedi 29 octobre 2011

Ashrama Live #15: Battlefield 3


Quinzième épisode déjà d'Ashrama Live et avec celui-ci, nous attaquons la guerre des FPS de cette fin d'année. Face à face: Battlefield 3 et Modern Warfare 3. Le jeu de Dice nous propose une orientation plus authentique et réaliste sur fond de troisième guerre mondiale. Venez vite rejoindre nos marines avec le tout début du jeu.




vendredi 21 octobre 2011

Ashrama Live #14: Batman Arkham City

Ashrama Live revient en grande forme puisqu'il accueille l'un des gros titres de cette fin d'année: Batman Arkham Asylum. Au menu de ce nouveau titre de Rocksteady, un Bruce Wayne survitaminé qui va se retrouver bien malgré lui (really?) enfermé dans la prison à ciel ouvert d'Arkham City. Durant ces premières minutes de jeu, on découvrira la sculpturale Catwoman ainsi que l'un des grands méchants du jeu. La chauve souris déploie ses ailes dans la vidéo qui suit.


samedi 15 octobre 2011

Apple, chronique d'un ratage inattendu

Alors que je publiais il y a quinze jours un manifeste subjectif sur les bonnes raisons de se passer d'un iPhone, ce nouveau billet pourrait laisser penser que je m'acharne sur la marque à la pomme, ce qui n'est pas tout à fait exact. En fait j'apprécie plutôt Apple, qui a des qualités immenses et a apporté bon nombre de choses à l'informatique et dernièrement à la téléphonie.

Pourtant, depuis plusieurs mois, rien ne semble plus aller à Cupertino. Rassurez-vous, je ne parle pas business puisque les chiffres sont bons, ils sont même stratosphériques. Chaque nouveau produit est un succès, et l'entreprise est la plus grosse capitalisation boursière. La presse est unanime et semble même donner carte blanche à chaque déclaration de la marque en lui faisant une publicité à bon frais.

Une nouvelle fois je ne me noierai pas dans ce concert de louanges. C'est même pire: je suis complètement catastrophé par le nouveau visage d'Apple. Retour en arrière: la firme a présenté son "nouvel" iPhone, le 4s. Avec lui, rien de révolutionnaire, juste une petite mise à jour du côté du processeur, de la mémoire et du capteur photo pour le remettre dans la course encore un an face à une concurrence de plus en plus forte. Apple passe donc pour la deuxième année d'affilée du stade de meneur de course à celui de suiveur. Jusqu'ici rien de grave, après tout on ne peut pas révolutionner le smartphone chaque année.

Le problème vient en fait d'une accumulation. Ici encore rapide retour en arrière: Mac OSX Lion a été lancé dans la douleur et au jour d'aujourd'hui le nouvel OS Macintosh n'est toujours pas exempt de bugs plus ou moins gênants, loin s'en faut. Cela aurait dû alerter Apple et lui faire prendre conscience qu'iOS 5 était attendu au tournant. Pourtant la catastrophe a eu lieu une nouvelle fois. C'est d'abord au niveau des serveurs que ça a coincé. Alors qu'Apple a vanté pendant des mois les qualités de son nouveau data center révolutionnaire, la mise en place du nouvel OS des iDevices a été un ratage. Plusieurs heures de téléchargement, sauvegardes récurrentes à chaque tentative de validation, et validations refusées pendant plusieurs heures à cause d'une saturation.

Quand tout cela est rentré dans l'ordre, beaucoup ont eu la désagréable surprise de constater l'étendue des dégâts. Pêle-mêle:


  • Suppression de toute leur bibliothèque musicale
  • Absence des illustrations d'album
  • Non respect du rangement initial des applications
  • Refus d'importer des dossiers de photos et crash d'iTunes
  • Applications refusant d'être copiées
  • Problèmes d'affichages
  • Applications qui ne mémorisent plus les mots de passe
  • ...




Après quelques jours de mise en place, le constat est toujours aussi noir: sur mes quelque 150 applications, la plupart sont devenues plus lentes, beaucoup crashent dès l'ouverture, et le système dans son ensemble est devenu beaucoup plus lent.

Le notification center, repompe du volet de notifications d'Android, est très perfectible. Par exemple, quand vous avez lu un mail directement dans l'application Mail, la notification, elle, est toujours dans le notification center. Il faut soit l'effacer à la main, soit repasser par le notification center pour lire le mail, ce qui fera planter l'application.

De même, certaines notifications n'apparaissent pas sur l'écran verrouillé alors qu'elles sont bien paramétrées pour le faire.

L'expérience abominable ne s'arrête pas là. iCoud (renommé iClown entre-temps) devait être la réponse d'Apple à Google en matière de synchronisation. Pourtant, Cupertino partait de loin avec le très moyen Mobile Me. Ici aussi les résultats sont pathétiques. C'est simple: rien ne fonctionne. Bon nombre d'utilisateurs se plaignent de mails indisponibles depuis plusieurs jours. Le mail est quand même la base de l'informatique moderne, à fortiori quand on est un professionnel. De même, les synchros des contacts, calendriers ou rappels sont aléatoires et génèrent souvent doublons ou suppressions inopinées.

Sur mon iPad premier du nom l'option est purement et simplement grisée. Peut-être un bug ou alors une limitation marketing, je ne me suis pas encore penché dessus. Car avec Apple il faut suivre. Les mises à jours sont censées être 100 % effectives sur les nouveaux appareils, mais plus on descend plus elles sont bridées de façon arbitraires, un peu à la manière des fonds d'écran personnalisables sur iPhone 3G/3Gs. Ici c'est Siri, la killer feature de l'iPhone 4s qui ne fonctionnerait sois-disant pas sur iPhone 4 alors que l'appli fonctionnait sur iPhone 3Gs avant qu'Apple ne la rachète pour se l'approprier. La Dev Team est même en train de la porter sur iPhone 4. Comme quoi...

Tout ce joyeux bordel serait risible si l'on parlait de console de jeux ou de startup, mais ici on parle d'une compagnie historique de l'informatique, devenue numéro 1 sur bien des marchés. On parle d'une compagnie arrogante, qui passe son temps à attaquer ses concurrents, des fois pour de bonnes raisons et des fois pour se donner juste une bouée d'oxygène dans ce qui semble être le crépuscule d'iOS, un OS devenu vieilissant à la fois visuellement et au niveau des fonctionnalités.

A la lumière de tout ce marasme, les choses prennent une nouvelle dimension. Comment Apple peut attaquer Android de façon crédible alors qu'elle en "vole" pas mal de ses features (techniquement il n'y a pas vol puisque Android est open source) pour rendre iOS un peu moins vétuste?

Comment Apple peut attaquer Google alors qu'elle n'arrive pas à proposer l'une des choses les plus basique du could: la synchronisation de données? J'utilise les services Google depuis des années et je n'ai jamais eu le moindre problème à synchroniser mes contacts/mails/agendas/notes entre mes iPad, iPhone, Mac, androphones et PCs.

Le cas Samsung est également amusant puisque l'Américain reproche au Coréen quelques violations de brevets (le cas Touch Wiz est indiscutable) comme dernièrement le multitouch, mais ne se gène pas pour profiter de l'innovation de Samsung en matière de mémoire, processeurs ou écrans. Par ailleurs, Apple reproche à Samsung de refuser de lui concéder des licences sur les technos 3G, indispensables pour la conception de téléphones, parce Apple estime que Samsung demande trop d'argent. Tout en demandant ça, Apple bloque les tablettes de Samsung en refusant de lui concéder des licences sur le multitouch, une technoligie pourtant aussi indispensable que la 3G à mon avis.

Apple est sur tous les fronts mais n'est bon sur aucun. Peut-être qu'au lieu de jouer les pompiers pour essayer de stopper la concurrence elle ferait mieux d'essayer de faire mieux que la concurrence. Si j'ai acheté un iPhone, c'est parce que j'estimais qu'il répondait mieux à mes besoins que les téléphones concurrents. Si à l'avenir je dois continuer dans cette voie, ce sera pour les mêmes raisons et non pas parce que je ne peux plus trouver de concurrents.

Aujourd'hui l'iPhone est moins bon que certains téléphones concurrents. Au lieu de travailler deux fois plus, Apple essaie de capitaliser au maximum sur ses acquis pour empêcher ses clients d'aller voir ailleurs à coup de procès ou de fermeture. Android est passé devant, à Apple de tout revoir de fond en comble pour à nouveau reprendre une longueur d'avance. 

Mais avec cet état d'esprit, ce temps passé devant les tribunaux au lieu de les passer en R&D, je doute que ce soit la priorité d'Apple. Les chiffres de vente lui donnent raison, pourquoi changer de stratégie? Steve Jobs a décidément laissé une marque indélébile sur la compagnie. Jusqu'à quand?

Dark Souls, le renouveau du Survival Horror?

Le titre de ce billet vous semble provocateur? A moi aussi. Pourtant, cela m'est venu à l'esprit alors que je venais de mourir à peu près pour le 300ème fois. C'est d'autant plus étrange qu'avec plus de soixante-dix heures de Demon's Souls au compteur cette pensée ne m'est jamais venue.


Jusqu'ici, la saga de From Software était bien identifiée dans ma tête: action RPG dans un univers médiéval. L'inspiration était même clairement occidentale, à la fois dans le thème et dans la réalisation. Bioware n'aurait pas renié le rejeton, même s'il aurait peiné à en approcher l'excellence. Car si les thèmes sont occidentaux, la mise en oeuvre est clairement Japonaise, à la fois dans le gameplay et dans l'ambiance. C'est ce savant mélange qui fait sans doute le sel de ces deux jeux.


Car si les jeux occidentaux font la part belle à ce type d'univers, en premier lieu The Elder Scrolls, Dragon Age ou The Witcher, la maîtrise de Dark Souls est toute autre. Son ambiance n'a pas d'égal, de même que son gameplay typiquement Nippon, sans fioritures. Je ne crierai jamais assez mon amour de Demon's Souls, sans doute le meilleur jeu de cette génération de consoles, mais le plus frustrant aussi, bien que Dark Souls vienne de lui ravir ce dernier titre.


Mes repères ont pourtant été chamboulés. Faisons vite: je suis un orphelin du Survival Horror. Resident Evil est devenu un TPS (oui j'exagère un peu, mais à peine), Silent Hill me donne envie de pleurer, Alan Wake est le plus gros pétard mouillé de l'histoire, et Fatal Frame est porté disparu.


Je pensais en fait que le genre était tout simplement tombé en désuétude, comme le fighting game 2D à une époque. Je me faisais plus ou moins une raison et prenais mon pied comme je le pouvais, vidéoludiquement j'entend. Puis j'ai parcouru quelques heures Dark Souls, après avoir parcouru pendant plus d'un an Demon's Souls. Soudain, l'épiphanie. Oui le terme est fort, et il est volontairement grandiloquent parce que je me suis trouvé con à ne remarquer qu'à ce moment précis quelque chose qui sautait aux yeux depuis le tout début. Sauf à mes yeux apparemment. Peut-être d'ailleurs qu'à ce moment précis vous plissez les yeux de façon circonspecte en vous demandant où je peux bien en venir, vous qui avez eu ce flash il y a déjà un moment...






Le postulat est simple, aussi m'en vais-je l'asséner sans prendre trop de précautions: Dark Souls est en fait un Survival Horror. Il l'est sur la forme et sur le fond. Commençons par la forme: avez-vous analysé le bestiaire de Dark Souls? J'ai le guide complet sous les yeux et ces créatures n'ont rien à envier aux abominations putrides de Silent Hill ou Resident Evil. Je ne m'aventurerais pas dans les comparaisons hasardeuses, mais Pyramid Head a deux ou trois doubles dans Dark Souls, pareil pour les infirmières. De même, les zombies ou insectes de Resident Evil trouvent leurs frères dans les jeux de From Software.






Cela ne s'arrête pas au bestiaire sinon ce serait trop facile: les PNJ's sont également dans le même moule que les personnages secondaires d'un Silent Hill. Prenez Eddy dans Silent Hill 2, un homme complètement prisonnier de ce cauchemar et qui devient fou petit à petit. Dans Dark Souls, vous retrouvez également avec parcimonie des personnages qui ont soit perdu la tête, soit cherchent la rédemption ou alors se prennent en main pour se sortir de cet enfer. Aucun n'est tout à fait normal en tout cas.


D'une manière générale, le parallèle d'univers Dark Souls/Silent Hill me semble pertinent car les deux jeux partagent ce filtre graphique particulier, ces brouillards, ces décors "dégueulasses" où les murs semblent recouverts de merde et les ennemis tout droit sortis du plus putride des enfers. Ce parallèle est poussé jusque dans l'ambiance sonore: dans les deux jeux point de musique, mais une atmosphère uniquement basée sur les ponctuations sonores, l'appréhension d'un détour de couloir uniquement à l'oreille, les bruits flippants, etc. Ecoutez d'ailleurs les fantastiques bandes originales de Shunsuke Kida, elles n'ont absolument rien à envier à celles du compositeur star de Silent Hill, Akira Yamaoka.


Tout cela semble tellement évident que je me trouve presque ridicule de ne pas y avoir pensé avant. Sans doute aussi que le fait d'avoir la tête sans cesse dedans empêche quelque part d'avoir le recul nécessaire pour apprécier le tableau dans son ensemble.


Sur le fond, la saga des "Souls" reprend également les codes du Survival Horror, mais il m'a fallu passer outre l'habillage faussement RPG pour m'en rendre compte. Basiquement qu'est-ce qui définit un Survival Horror? Pour moi c'est le fait d'être placé dans un cauchemar en position d'infériorité. Vous êtes dans un lieu hostile et votre personnage n'y est pas du tout préparé. Il n'est pas armé, ou très peu, et chaque munition est précieuse. Il lutte pour sa survie et chaque coin de couloir peut être mortelle. Le Survival Horror est un jeu paradoxal: on a peur de continuer mais notre fascination est plus forte que tout et il faut qu'on y aille, encore et toujours.

Cela est la parfaite définition de Silent Hill ou Resident Evil, et c'est la parfaite définition de... Dark Souls (et par extension Demon's Souls). Là où From Software réalise un coup de maître, c'est qu'il réussit à rendre cette peur collective! Jamais on n'a vu de Silent Hill en ligne, avouez que ça aurait tranché avec le propos. Resident Evil (l'ancienne mouture, celle qui s'est arrêtée à Code: Veronica) ne s'y est jamais essayé non plus sauf pour un spin off "Outbreak".



Ce qui n'a jamais été possible chez les autres devient possible chez From Software. Désormais vous ne craignez plus seulement les ennemis du jeu, vous craignez la planète entière. Un joueur "humain" peut apparaître à tout instant dans votre monde pour vous aider ou... vous occire. Sans doute anecdotique de prime abord, ce mode online est en fait une réinvention du Survival Horror, qui le fait grimper encore plus haut.


Vous vous ferez votre propre avis sur le jeu, et bien loin de moi l'envie de jeter à la poubelle son qualificatif de RPG dont il se targue sûrement, mais pour moi tout est clair: Dark/Demon's Souls est le meilleur Survival Horror sorti depuis Resident Evil/Silent Hill. Oui, je n'ai plus honte de le dire: ce jeu est un Survival Horror ce qui, dans ma bouche, est sans doute le compliment ultime dans ce genre représente pour moi ce qu'il y a de mieux dans ce loisir.


Je suis enfin très amusé par l'ironie de l'histoire: à l'heure où Capcom et Konami confient Resident Evil et Silent Hill à des occidentaux, à l'heure où Resident Evil 4 & 5 vendent leur âme au diable pour ressembler à des TPS occidentaux, From Software, "petit" studio, réussit à redéfinir les bases du Survival Horror en basant tout son background sur des légendes... occidentales. Le coup de maître suprême?




samedi 8 octobre 2011

Ashrama Live #13: Dark Souls

Ashrama se tue pour vous aujourd'hui avec un nouveau numéro d'Ashrama Live dédié à Dark Souls, la suite spirituelle de Demon's Souls, un jeu qui aura marqué cette génération de consoles par son excellence. Avec ces vingt minutes de vidéo, nous vous présenterons le tout début du jeu, ses spécificités, ses changements dans la continuité. Attention âmes sensibles s'abstenir, jamais un jeu n'avait proposé de visionner l'écran Game Over plus souvent que l'écran de gameplay.

La mort vous va si bien dans la vidéo qui suit.


mercredi 5 octobre 2011

Ashrama Live #12: HD Classics: Shadow of the Colossus HD


Ashrama enfourche Agro, son fidèle destrier, pour partir terrasser les seize colosses qui peuplent cet étrange monde. Véritable monument de la PlayStation 2 et du jeu vidéo en général, peut-être plus encore qu'Ico, Shadow of the Colossus est un jeu grandiose qui se voit sublimé par cette réédition. Frame rate enfin constant, combats plus épiques que jamais, mélancolie, poésie, ce jeu a quasiment inventé tous ces qualificatifs.

Vous aussi sombrez dans cet univers immersif et contemplatif avec cette vidéo.



mardi 4 octobre 2011

Ashrama Live #11: HD Classics: Ico HD

S'il est un jeu que tout gamer doit avoir fait un jour dans sa vie, c'est bien Ico. Avec la réédition de ce titre en Haute Définition sur PlayStation 3, certains pourront enfin réparer cette grave lacune.

Un monument qui se passe de tout commentaire, comme la vidéo qui suit.


lundi 3 octobre 2011

Ashrama Live #10: Resident Evil 4 HD

Pour ce dixième épisode, Ashrama vous plonge au coeur des forêts Européennes en compagnie de Leon S. Kennedy pour un épisode remasterisé en Haute Définition de Resident Evil 4, le classique de Capcom. Si encore une fois on ne parlera pas de remake mais juste de "filtre HD", les qualités originales du titre sont bien présentes. Les bonus de la version PlayStation 2 sont de la partie et le gameplay forcément rigide hérité de l'opus original GameCube répond présent.


On ne refera pas le débat mauvais Resident Evil/Excellent jeu d'action à cette occasion, alors laissez-vous pénétrer par l'idée... dans la vidéo qui suit.



samedi 1 octobre 2011

Ashrama Live #9: Resident Evil Code: Veronica X HD

Ashrama Live revient plus en forme que jamais (et quelles formes Claire...) avec la version PlayStation 3 de Resident Evil Code: Veronica X HD, la version...HD du célèbre survival horror de Capcom.


L'appellation Haute Définition ne doit toutefois pas nous faire oublier que nous sommes en présence d'un simple portage, agrémenté heureusement de quelques nouveautés, à commencer par un mode 16:9, quelques nouveaux effets de lumière et un filtre HD. Le problème de ce filtre est que le jeu est plongé dans un noir vraiment trop omniprésent, si bien que l'on peine particulièrement à distinguer quoi que ce soit. Si cela rajoute un cachet angoissant indéniable, c'est en revanche très pénalisant pour le gameplay.


Fans de la première heure, si vous ne possédez plus le titre, Ashrama ne saurait que trop vous conseiller malgré tout de goûter au Best Resident Evil Ever.


Les trous de balles se passent dans la vidéo qui suit.




Ashrama Live: Demandez le programme!

Ne croyez pas que cette canicule tardive a eu raison d'Ashrama Live. Au contraire, quatre nouveaux épisodes sont déjà bouclés et sont actuellement en phase de montage, et un cinquième est en tournage.

Voici donc le programme des réjouissances:

Samedi 1er octobre: Resident Evil Code: Veronica HD
Lundi 3 octobre: Resident Evil 4 HD
Mardi 4 octobre: Ico HD
Mercredi 5 octobre: Shadow of the Colossus HD
Samedi 8 octobre: Dark Souls

Une semaine bien chargée donc.

Enjoy et rendez-vous dans quelques heures pour Code Vero.