Après plus de 24 heures d'usage intensif de la PS Vita, nous voici en mesure de dresser un bilan. Notre avis n'a pas valeur de review technique, mais plutôt de feeling en tant qu'utilisateur, selon nos attentes. D'ailleurs, peut-on vraiment porter un avis en toute objectivité? Certains sont plus 3DS, certains plus iPhone/iPad, après tout tout dépend des goûts et des orientations de chacun.
Afin de vous donner une échelle sur nos attentes et orientations, nous sommes plutôt ce qu'on appelle des "gamers". Il n'est pas question de faire dans l'élitisme ou d'opposer les joueurs, mais disons que pour commencer, un "vrai" jeu se doit de se faire avec un pad et des boutons à notre avis. Exit donc les jeux smartphones super sympathiques pour certains, mais qui demeureront toujours forcément moins complets ou ambitieux. Concernant le cas de la 3DS, même si nous sommes fans du Nintendo du passé, force est de constater que la machine nous a laissés un peu sur notre faim. La faute à des licences qui ne nous font plus rêver, à l'absence de second stick analogique, la 3D gadget qui pique rapidement les yeux et enfin à un hardware qui nous semble limite par rapport à la génération passée.
Encore une fois, il ne s'agit pas d'un jugement de valeurs, chaque machine possédant ses qualités et ses défauts. Nos orientations étant posées, faisons face au postulat de départ. Et il est le même que pour la PSP: Sony veut en faire une PS3 portable comme sa petite soeur devait être une PS2 portable. Ceci est très important et conditionnera pour ainsi dire votre choix, ce qui n'est pas anodin. Car je lis souvent comme critiques que la PSP, ou la Vita, ne proposent pas de jeux qui se démarquent totalement des expériences consoles. Cette critique est assez vraie (quoique) mais il faut savoir ce que l'on veut. Pour mon petit cas personnel, j'ai de moins en moins de temps de jouer dans le salon, étant nomade et ayant des obligations familiales.
A partir de ce constat simple et sans doute partagé par beaucoup de trentenaires, la politique de Sony en matière portable (ou transportable devrait-on dire) me convient parfaitement. Pour aller même plus loin, je souhaite que la PS Vita se retrouve avec la quasi intégralité du catalogue PS3. Comme ça, à moi le choix de prendre la version salon ou nomade d'un même titre. J'ai bien conscience que mon cas est isolé et influera grandement sur le reste de l'article. Et pourtant.
Comme la PSP a vu son catalogue grossir grâce aux jeux PSOne, j'imagine dans mes rêves les plus fous la même chose avec le catalogue PS2 sur la Vita. Quel bonheur de refaire des Onimusha, Metal Gear Solid, Devil May Cry, Shadow of The Colossus et autres titres de légende au creux de ses mains. Voilà donc où j'en suis, voilà ce que j'attend de la PS Vita. Maintenant, que propose-t-elle?
Si vous avez jeté un oeil à nos premières vidéos, vous aurez certainement déjà pu vous faire une idée de la machine, découvert l'OS qui l'anime et la qualité des premiers jeux. Ces premières heures intenses de découverte confortent nos bonnes premières impressions.
Je suis assez bluffé par l'intégration de tout l'univers Sony dans la machine. On rentre nos identifiants PSN comme on rentrerait un identifiant iTunes dans une machine Apple, et tout se synchronise directement. On retrouve notre profil, nos trophées et même nos achats PSP qui sont prêts à être rebasculés sur Vita. Niveau trophées justement, pour ceux qui aiment ça, on peut choisir de n'afficher que les trophées Vita, ou alors de fusionner les deux. Très pratique.
Cette partie communautaire est d'ailleurs assez soignée puisqu'on retrouve notre liste d'amis et on peut voir en temps réel s'ils sont sur PS3 ou PS Vita, et à quoi ils jouent. On a même à présent accès à un journal d'activités détaillant quand ils ont lancé un jeu pour la première fois, quelles démos ils ont acheté, etc. Cette partie communautaire fait plaisir à voir car les fans du PSN peuvent à présent l'emporter partout, modèle 3G ou pas puisque le partage Wifi de nos smartphones permettra de prendre le relais. Je ne m'étalerai pas sur Facebook ou Twitter, mais ces deux réseaux sociaux sont bel et bien présents sous forme d'applications.
En véritable petit couteau Suisse, la Vita propose le traditionnel navigateur Internet, ici largement retravaillé par rapport à l'immonde mouture PSP. L'écran 5 pouces et le clavier virtuel léché permettent vraiment une expérience utilisateur très confortable. J'irai même plus loin en affirmant que ce clavier virtuel est l'un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir depuis celui du Samsung Galaxy Note, de l'iPhone ou de Windows Phone 7. D'ailleurs, l'expérience tactile d'une manière générale est une franche réussite. On fait ce qu'on veut du bout du doigt et le pinch to zoom fonctionne aussi bien que sur les smartphones dernière génération.
L'OS épaule le tout de fort belle manière, avec des menus bien pensés et une navigation intuitive. Ici aussi je vous renvoie à nos vidéos pour mieux cerner son fonctionnement.
Si je ne faisais pas partie des malades du PlayStation Store sur PSP, le fabuleux écran OLED de la PS Vita change la donne. Louer des films dans le très riche catalogue de Sony prend enfin du sens, surtout que les prix sont très compétitifs. Au niveau des jeux également le catalogue se rempli assez vite puisque outre l'intégralité des jeux dématérialisés PSP, on retrouve déjà quasiment tous les jeux vita boîte dans le nuage. Gageons que les jeux PSOne seront adaptés pour tourner également sur Vita, car pour l'instant ce n'est pas le cas.
Le lecteur musical et vidéo me semblent plus anecdotiques, pour la simple et bonne raison que je pense que la plupart des utilisateurs possèdent déjà iPod, MP3 ou smartphone. J'imagine moins facilement me balader avec ma Vita à la main comme lecteur MP3 mais sachez que c'est possible, les lecteurs intégrés faisant bien le job. Le son est excellent au casque, même meilleur que sur un iPod (ce qui n'est pas très difficile me diront certains) et la qualité des vidéos est elle aussi bluffante. Attention pour ces dernières: il faudra passer par la case conversion car la Vita n'est que MP4 friendly.
D'ailleurs, puisqu'on aborde le sujet, c'est ici le véritable point noir de la portable de Sony. Il faut passer par le logiciel propriétaire ou par la PS3 pour gérer son contenu. Quand comme moi on s'en tape de mettre des musiques ou vidéos sur sa portable, la vie est belle, par contre pour les autres ça risque d'être un peu plus lourdingue même si le content manager est étonnamment bien foutu. Les seules fois où je connecte ma Vita, c'est pour faire une copie de sauvegarde de mes sauvegardes de jeux. D'ailleurs, la PS Vita va plus loin puisqu'à la manière de Time Machine Mac ou iPhone, elle propose de sauvegarder son appareil pour une restauration ultérieure en cas de pépin. Pratique.
Toutefois, je suis prêt à parier une partie de ma retraite que ce mode de fonctionnement va rapidement sauter via mise à jour firmware et que la Vita fera stockage de masse, au moins pour les sauvegardes et l'audio/vidéo. Pour le reste, je doute que l'on ait droit à plus d'ouverture, Sony craignant à juste titre le piratage, véritable fléau de la PSP première du nom.
Côté autonomie, agréable surprise une nouvelle fois. En désactivant le bluetooth et avec la luminosité et le son réglés à moitié, nous avons pu atteindre Tairon dans Ninja Gaiden Sigma Plus. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le jeu, ça représente environ 3 heures. Ajoutez à cela qu'on a pu se balader tranquillement dans les menus (notamment pour les vidéos Ashrama), tester toutes les applis (dont Near qui géolocalise) et télécharger deux démos. L'autonomie est donc comprise entre 3 et 5 heures selon votre utilisation, ce qui est un véritable tour de force au vu du hardware embarqué et par rapport à la concurrence (la 3DS pour ne citer qu'elle). Soyez donc rassurés les gamers Parisiens: vous pourrez tranquillement jouer dans le RER à l'aller et au retour et même pendant la pause déjeuner sans devoir emporter votre chargeur.
Mais alors, quels sont les défauts de la bête? Bizarrement à part les quelques points évoqués il n'y en a pas vraiment de flagrant. C'est presque le sans-faute. Je dis presque car pour chipoter je pourrais vous parler des deux capteurs optiques, à oublier vraiment pour vos photos tant la qualité est en-deçà de ce que l'on peut trouver sur smartphones ou à fortiori sur des APN dédiés. Heureusement, Sony a eu la bonne idée d'inclure une fonction capture d'écran qui se déclenche en pressant la touche Home (le logo PlayStation) et start.
Je pourrais aussi trouver à redire sur les boutons, un poil petits et placés très (trop?) près des sticks anaologiques mais j'ai réussi à m'y faire après plusieurs heures et pourtant j'ai des mains de bûcheron. Les sticks qui ne sont justement pas "clicables" comme sur PS3, sans doute pour des raisons de fiabilité. Et question fiabilité, ou solidité plutôt (car pour la fiabilité nous verrons sur le long terme), la console nous semble bien finie. Le port cartouche est très (trop) bien protégé, les boutons de volume sont bien placés et solides et la touche marche/arrêt abandonne enfin la glissière de la PSP que l'on avait tendance à activer sans arrêt par inadvertance. Pour être mesquins, on aurait souhaité que Sony adopte de l'USB standard pour recharger/connecter sa console, mais ça l'aurait empêché de vendre des prises au format propriétaire. Idem pour la carte mémoire.
Sans doute est-ce le prix à payer pour avoir une telle machine proposée à un tel prix. Car oui, je le redis: la PS Vita n'est pas chère. Entendons-nous bien: j'ai la notion de l'argent, étant classe moyenne comme la plupart d'entre vous et quand je dis qu'elle n'est pas chère il faut placer ça en regard de ce qu'elle propose et a dans les entrailles. Pour être pragmatiques, la PS Vita c'est le prix de 4 cartouches de clopes, c'est la moitié du prix d'entrée d'un iPad, c'est le prix d'un entretien Renault et c'est presque 3 fois moins cher que la PlayStation 3 à sa sortie. Oui ces exemples sont ridicules mais servent à accepter la facture.
Comme je le disais en introduction, tout dépend de ce que vous cherchez et attendez d'une telle console. Sans doute est-elle destinée à un marché de niche, perdue entre la force de frappe d'iOS d'un côté et la domination sans partage de Nintendo de l'autre côté. Toujours est-il que si elle rencontre le même succès que la PSP au final, son catalogue aura le mérite d'être riche et plein de petites perles. Nous sommes à la croisée des chemins et il sera intéréssant de voir quel avenir sera fait à cette machine. C'est une vision entière du jeu vidéo qui se joue ici.
Dans cette troisième vidéo du jour consacrée à la PS Vita, nous lançons enfin un jeu et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Ninja Gaiden Sigma Plus, véritable vitrine technologique de la bête, avec Uncharted Golden Abyss et Wipeout 2048. Ce portage de la version PlayStation 3 impressionne par ses graphismes et sa fluidité et c'est un Ryu en pleine forme que nous retrouvons!
Dans cette deuxième vidéo consacrée à la PS Vita, nous nous attardons cette fois-ci sur l'OS embarqué, les fonctionnalités et particularités. L'occasion de découvrir une interface très fluide, pratique et intuitive. On y parcourt également le PS Store et constatons que le prix des jeux dématérialisés est enfin compétitif, même s'il y a encore moyen de faire un effort.
Comme promis, voici la première vidéo de notre série consacrée à la PS Vita, la nouvelle console portable de Sony. A l'heure où nous écrivons ces lignes, nous avons déjà pu nous faire un premier avis sur la console, mais on garde ça au chaud pour un article plus complet plus tard.
Au menu donc de ce premier rendez-vous, le déballage de la machine et sa présentation, ainsi que les premiers accessoires et jeux.
En ce 22 février, à moins que vous ne soyez complètement coupés de l'actualité vidéoludique, vous n'êtes pas sans savoir que Sony sort en France sa deuxième console portable, la PS Vita. Sur le papier, c'est un monstre de puissance, avec des graphismes proches de ceux d'une PlayStation 3 et des spécifications techniques assez alléchantes comme l'écran 5 pouces OLED, le gyroscope, le double pavé tactile avant et arrière, la caméra de visioconférence, le GPS, le double stick analogique, le lecteur vidéo et MP3, la connectivité 3G et bien d'autres agréments qui devraient en faire la référence du couteau suisse multimédia.
En attendant nos premières vidéos de déballage et de présentation qui devraient arriver dès la fin de journée, voici déjà une première photo de notre arrivage, qui comprend la console dans son modèle Wifi, la carte mémoire 8 Go, le kit de bienvenue, le kit de voyage et quatre jeux: Ninja Gaiden Sigma Plus, Rayman Origins, Uncharted Golden Abyss et Wipeout 2048.
Vous l'aurez certainement déjà remarqué si vous suivez ce blog avec assiduité, nos moyens sont modestes de même que notre temps, qui est limité. Afin de continuer à enrichir Ashrama un peu plus souvent qu'en dilettante, nous allons faire appel à de nouveaux collaborateurs, que ce soit pour les jeux vidéo ou la partie techno/geek.
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Nous vous demanderons ensuite de nous concocter une petite pige histoire de voir si le style pourra coller avec ce que nous souhaitons partager sur Ashrama. Naturellement, il s'agit pour l'instant de participation bénévole, ce blog ne dégageant pas de revenus et n'ayant pas une telle ambition dans un futur proche. En revanche, le côté intéréssant est de pouvoir toucher un peu à tout, se rendre à des événements concoctés par nos partenaires et faire partie d'une équipe qui aime ce qu'elle fait, même si l'équipe se résume à deux personnes en ce moment.
Alors n'hésitez plus, we want you comme dirait l'autre.
Alors que Final Fantasy XIII avait terriblement divisé la communauté, sa suite tente de corriger les défauts de jeunesse du premier épisode HD, en lui offrant un plus grand terrain de jeu, une aventure plus prenante et un système de combat toujours au top.
Dans ce 21ème Ashrama Live, nous vous présentons le tout début du jeu, très nerveux et qui augure de belle manière ce qui vous attend dans l'aventure.
Snow, Lightning et Bahamut, c'est dans cette vidéo que ça se passe.
Après une période d'abstinence due à l'accalmie des sorties, Ashrama Live revient en force et en farce avec un vingtième épisode consacré à la compilation de Konami autour de Metal Gear Solid. Regroupant les épisodes 2, 3 et Peacewalker (PSP), elle propose le minimum syndical en matière de mise à jour graphique.
Au-delà du toilettage HD, c'est l'occasion de découvrir ou redécouvrir certains des épisodes les plus marquants de la saga. L'occasion aussi de se rendre compte que certaines mécaniques de jeu accusent le poids des années. Une compilation en outre incomplète à cause de l'absence très remarquée du premier épisode sorti à l'origine sur PSP, sans parler des épisodes MSX, beaucoup plus anecdotiques.
Quoi qu'il en soit, on s'infiltre dans la vidéo qui suit.
Chez Ashrama, ce n'est pas un secret que nous sommes hyper fans du Motorola Defy premier du nom. Derrière ce petit appareil entrée de gamme se cachait en fait un smartphone diablement complet, résistant à de nombreuses conditions difficiles et proposé à un prix pied au plancher.
Alors que son successeur sobrement renommé "Defy +" arrive, c'est l'occasion de voir si nous sommes toujours amoureux.
Si vous avez jeté un oeil à notre chaîne YouTube, vous aurez déjà constaté au détour des vidéos de déballage et de review que le design général de l'appareil n'a pas évolué d'un poil. On aime ou on n'aime pas et après tout il est vrai que le Motorola Defy + ressemble à... un téléphone! Brique rectangulaire, on est ici très loin du formidable design du Razr. L'avantage, c'est que l'assemblage est exemplaire, à grand renfort de vis et de caches hermétiques.
Les caches hermétiques, ce n'est pas pour faire joli. Si un Razr ou une Xoom 2 sont hydrophobes, le Defy + est carrément submersible. Concrètement, vous pouvez vous doucher avec votre smartphone et écouter de la musique ou même regarder une vidéo pendant que vous vous nettoyez les parties intimes. Cela va même encore plus loin puisque c'est un bain complet que vous pouvez prendre avec votre appareil, sans craintes de le laisser tomber au fond de l'eau puisqu'il est prévu pour. Testé et maintes fois approuvé par votre serviteur.
L'écran 3,7 pouces (soit légèrement plus grand que les 3,5 pouces d'un iPhone) est bien évidemment traité Gorilla Glass et ne craint pas les rayures ou les chutes. Ici aussi c'est testé et approuvé même si on ne s'amusera pas à l'exploser contre les murs. Last but not least, il résiste au sable et à la poussière, aucun problème donc pour en faire votre compagnon de plage cet été.
Si cet aspect tout terrain est évidemment très alléchant, le reste n'est pas... en reste! La première version du Defy cadencée à 800 MHz laissait quelquefois entrevoir du lag lors d'une trop forte sollicitation alors qu'ici c'est de l'histoire ancienne. Certes, le processeur n'est passé "qu'à" 1 GHz, mais il semble que Motorola ait bien mieux optimisé Android 2.3. Il en ressort une expérience vraiment convaincante pour un écran de cette taille. Oui, ça fait bizarre de dire ça, mais 3,7 pouces c'est clairement dans la moyenne basse aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, l'appareil adopte des dimensions idéales pour un appareil de ce type, qui se range n'importe où.
L'autonomie de la première itération était déjà honorable mais elle s'est encore accentuée avec une batterie qui passe à 1700 mAh. Motorola est clairement en forme en ce moment et se focalise sur la durée de vie sur tous les derniers appareils qui nous ont été donnés de tester. Avec une charge, vous passerez largement la journée d'utilisation intensive et vous ferez quatre tours de cadran si vous avez une utilisation plus light (téléphonique quoi).
En parlant de téléphonie, parce que le Defy est aussi et surtout un téléphone, pas de soucis à se faire: Motorola montre encore une fois sa supériorité dans le domaine avec une accroche réseau au poil. Aucune perte de communication en 15 jours, et un basculement entre réseaux qui est irréprochable. Il en est de même avec le Wifi et surtout le GPS, qui a un fix bien plus rapide que son prédécesseur.
Un smartphone ne serait pas complet sans son expérience web et ici encore c'est une quasi réussite. Le navigateur est rapide et intuitif mais le clavier est un peu bordélique en mode portrait pour peu que l'on ait des gros doigts. Le mode paysage est donc vivement recommandé, que ce soit pour surfer, lire ses mails ou taper du texte de manière générale. Il n'y a pas de secret: 3,7 pouces ça fait léger, très léger. Sans doute ne sommes-nous pas les blogueurs les plus objectifs du monde après être passés par des Razr ou des Galaxy Note et leurs diagonales de minimum 4 pouces.
L'appareil photo témoigne également que nous sommes sur de l'entrée/moyen de gamme: 5 MP et pas de caméra frontale. Si l'APN délivre des clichés corrects, on regrette l'absence de caméra de visio. Le prix à payer pour être proposé nu à moins de 250€ sans doute...
Pour finir en beauté, ajoutons que le Defy + possède une LED de notification. Eh oui, en 2012 ça existe encore même si c'est en voie de disparition. Si cette exigence de notre part peut sembler triviale, on ne boude pas le confort de savoir si on a reçu des messages sans avoir besoin d'allumer son téléphone.
Conclusion
Evolution sans être une révolution, le Defy + se repose sur d'excellents acquis et se contente d'upgrader la batterie et le processeur. Pas de quoi switcher si vous possédez déjà le premier modèle, à moins de tenir absolument à la mise à jour 2.3, mise à jour absente de la première version, ce qui est un peu mesquin de la part de Motorola.
Ce qui est assez remarquable, c'est de voir un produit de cette qualité de fabrication et de finition vendu si peu cher. Si ses spécificités seront sans doute un peu trop légères pour le geek qui souhaite avoir le dernier cri dual core (encore que), il peut parfaitement convenir comme smartphone principal pour la plupart des utilisateurs, à fortiori s'ils sont maladroits ou aventuriers. Possédant tout ce qu'il faut là où il faut (sauf cette satanée caméra frontale), c'est un peu le smartphone milieu de gamme ultime.
Points positifs
Etanche, ultra résistant
Surcouche Motoblur discrète et fonctionnelle
Qualité téléphonique
Très bonne autonomie
Prix attractif
Points négatifs
Pas de caméra frontale
Le clavier virtuel pas très pratique en mode portrait
Merci à Sarah et à Motorola pour le prêt de ce smartphone
Avec une première tablette bourrée de bonnes idées mais pas forcément inoubliable, Motorola avait essayé de surfer sur le succès de l'iPad, comme tous les constructeurs actuels. Le succès commercial ne fut pas au rendez-vous dans cet univers terriblement concurrentiel et c'est donc avec une certaine persévérance que la firme au logo ailé tente d'offrir une seconde jeunesse à sa gamme en proposant la Xoom 2.
Nous avons eu l'occasion de tester pendant près de 15 jours la version "Media Edition" de cette tablette et il est temps à présent de rendre notre verdict, en vidéo et dans le texte.
Comme vous avez pu le découvrir dans nos deux vidéos (de déballage et de review), la Xoom 2 est extrêmement bien conçue. L'aspect général donne une impression de solidité jamais démentie durant nos tests. Le tout est bien vissé, à l'ancienne j'ai envie de dire, et le métal côtoie le plastique haut de gamme. A la manière du Razr, le revêtement hydrophobe est là pour vous assurer un certain niveau d'imperméabilité. Concrètement l'appareil ne craint pas les gouttes de pluie ou les flocons de neige (merci à la météo qui nous a offert ce test de façon inespérée). N'imaginez pas prendre la douche avec votre tablette, mais en conditions dites classiques elle saura résister aux aléas de la vie courante. C'est d'autant plus vrai que son écran HD est traité Gorilla Glass, le rendant extrêmement résistant aux rayures. Ici aussi ce n'est pas qu'un simple argument commercial puisque la solution de Corning a fait des preuves et que nous n'avons pas ménagé la tablette avec nos ongles ou bagues.
Autre point très positif: la stabilité générale du système. L'OS est réactif et ne souffre d'aucun lag, que de progrès réalisés depuis les premières tablettes équipées d'Android! L'expérience utilisateur est plus que satisfaisante grâce à des applications parfaitement optimisées (mail, internet browser,...) et un clavier virtuel au top niveau. Ce dernier fait même partie des meilleurs qu'il m'ait été donné de tester avec celui de l'iPad. Pas de touches physiques pour le retour arrière, le menu ou le multitâche: tout se fait directement à l'écran. Le multitâche est d'ailleurs un pur régal, on est ici très loin du système poussif d'iOS.
Nous avons en revanche été déçus par le placement des touches physiques de volume et de marche/arrêt, au dos de la tablette et pas évidentes à trouver au juger. Cela rentre dans l'ordre après quelques heures d'utilisation mais il faut dire que c'est assez déroutant et anti-ergonomique.
Parmi les points forts de la Xoom 2 Media Edition, notons la présence de MotoCast, logiciel maison permettant de partager musique, films et photos entre un PC et la tablette. L'autre particularité implémentée par Motorola est DIJIT, une télécommande universelle permettant de piloter quasiment tous vos appareils. Testé avec succès sur deux téléviseurs et un lecteur DVD.
Au final, cette tablette nous a plutôt séduits même si certains points noirs ont terni le tableau. Le premier est le nombre moins important de codecs embarqués par rapport à la concurrence, et Samsung en tête. Il faudra donc passer par un player externe pour regarder la plupart de vos vidéos. Rien de bien gênant toutefois, l'écran HD proposant une grande qualité de visionnage.
L'autre point est beaucoup plus problématique puisque la tablette est dépourvue de port de carte SD. Bien qu'une trappe soit accessible sur le bas de l'appareil et que la notice parle de support Micro SD et SIM, cette trappe donne sur... rien du tout! L'appareil de test fourni par Motorola est pourtant une version retail et définitive donc. Nos confrères d'autres blogs/sites ont constaté la même absence incompréhensible. En attendant une réaction officielle de Motorola, nous devons donc déplorer une mémoire non extensible qui plafonne à 16 Gigas.
En conclusion
Avec un positionnement moyen de gamme et un prix d'entrée relativement intéréssant, le Motorola Xoom 2 Media Edition est une alternative crédible à l'iPad, notamment grâce à un riche catalogue d'applications, une stabilité éprouvée et une expérience utilisateur convaincante.
Il reste que l'absence de port de carte Micro SD est extrêmement préjudiciable pour ceux qui souhaiteraient une mémoire plus confortable, faisant plafonner cette tablette à 16 Go, ce qui rend ton tarif tout de suite plus délicat à mettre dans la balance.
Points Positifs:
Finition soignée
Fluidité
Autonomie de 8h30 en lecture vidéo
Le format qui offre un bon compromis
Motocast
Sortie HDMI
La qualité sonore des hauts parleurs
Points Négatifs:
Placement discutable des touches physiques
L'absence incompréhensible de port Micro SD
Merci à Sarah et à Motorola pour le prêt de cette tablette
Derrière ce titre un brin racoleur se cache pourtant une vraie information: à l'instar de ce qu'il s'est passé sur le marché Japonais et de ce qui a été annoncé pour le lancement Américain, la carte mémoire de 8 Go sera offerte pour toute précommande de PS Vita.
Là où l'information prend une tournure légèrement floue, c'est qu'on ne sait pas s'il s'agit là d'une décision de Sony ou alors d'une initiative de quelques commerçants. Toujours est-il que chez Ashrama, alors que nous avions précommandé la console depuis quelques semaines, nous avons reçu un Email hier soir de la part d'Amazon nous annonçant que la carte mémoire 8 Go était gratuite grâce à un code de réduction de 100%. Pour cela il suffit juste de créer une commande et de saisir le code joint au mail.
A noter que ce code ne fonctionne uniquement qu'avec le modèle 8 Go, pas la peine espérer toper la 16 Go avec la réduction qui va bien. Il s'agit en tout cas d'une initiative intéréssante, Amazon ayant déjà à l'époque été en première ligne pour baisser autoritairement le prix de la Nintendo 3DS de 50€.
Pour rappel, la PS Vita sort le 22 février prochain et nous vous ferons évidemment des tonnes de vidéos de présentation de la bête.